Bio

Micro en main, Maxim aborde avec humour la bêtise humaine et dénonce les travers de la société avec ironie. Gradué de l’École nationale de l’humour en 1990, il lance son premier one-man-show huit ans plus tard. Ce spectacle lui vaut le titre de Révélation de l’année au Festival Juste pour rire, édition 1998.

Cinq ans plus tard, l’humoriste propose son deuxième spectacle, Chez Max, qu’il trimbale pendant 4 ans partout au Québec, mais également en France où il donne plus de 200 représentations. Le DVD de ce second one-man show est lancé en 2007 et se vend à plus de 15 000 exemplaires

Très soucieux de l’environnement, Maxim accepte l’animation de l’émission télévisuelle écologique Vert tendre qui sera en ondes durant 4 saisons au Canal Vox. Sa grande passion pour le sport fait aussi de l’humoriste un invité récurrent dans plusieurs émissions spécialisées à TQS, RDS et à la station de radio CKAC.

Très actif et en demande au Québec, Maxim présente en mai 2011 son troisième spectacle solo intitulé « Tout va bien ! ». Avec sa verve caractéristique, l’humoriste présente un récit désopilant de ses observations de l’être humain à travers les âges. Ce spectacle lui vaut l’Olivier 2012 pour les meilleurs textes.
L’humoriste relève aussi de nouveaux défis. Maxim anime de 2011 à 2014 JUNIOR et MAJEUR, à TVA Sports, portant sur la ligue de hockey junior majeur du Québec. Il prend part de plus, à titre d’acteur, aux deux saisons de la série policière web Manigances, mettant en autre en vedette feu Jean-Guy Moreau. Ce rôle majeur révèle les talents d’acteur dramatique de Maxim. La série remporte un fort succès : six prix en quatre festivals ; la série a généré 250 000 visionnements dans les trois premiers mois suivant sa mise en ligne.

En sus de cette expérience devant la caméra, il passe derrière le micro à l’été de la même année, en acceptant la coanimation de l’émission du retour à la maison à CKOI. En 2014, il poursuit toujours l’écriture de ses chroniques dans le Journal de Montréal.

À l’été 2014, il anime son premier Gala Juste pour rire en compagnie d’Anaïs Favron. Sur le thème « Le sexe opposé », le gala fut un véritable succès, se méritant de belles critiques. L’expérience est renouvelée à l’été 2015 alors que Maxim Martin et Anaïs Favron sont invités à être les maîtres de cérémonie pour un gala Juste pour rire, sous le thème de « L’envie ». Le travail de Maxim et d’Anaïs est encore une fois applaudi tant de la part des critiques que du public.

L’année 2015 se poursuit sous le signe du succès pour l’humoriste. Le Journal de Montréal poursuit sa collaboration avec lui en lui confiant à nouveau l’écriture de chroniques, qui paraissent à chaque samedi. Cette expérience permet à Maxim Martin d’affiner sans cesse son écriture, ce qui paraît aussi dans son nouveau spectacle.

Ce spectacle, intitulé Maxim Martin Enfin est lancé en février 2015 au Théâtre Saint-Denis après une série de rodages à l’automne 2014. Après des années à jouer le dur et à faire le procès de tous, Maxim se révèle totalement et sans artifice, et ne s’épargne pas au passage. Les spectateurs pourraient être étonnés de voir à quel point l’humoriste leur ressemble. Avec tout son bagage qui en fait l’homme qu’il est devenu, il abordera différents thèmes qu’il chérit. Sans doute, le public découvrira-t-il un Maxim plus lumineux, plus enjoué, plus tendre aussi, mais un Maxim Martin aux crocs toujours bien acérés.

Enfin, l’année 2015 serait incomplète si aucune mention du nouveau contrat de coanimation  à l’émission du matin de la station ENERGIE n’était faite. Ce nouveau mandat permet à l’humoriste de s’installer dans le quotidien des gens, sans compter que Maxim doit chaque jour trouver un nouveau sujet à discuter. Cela lui permet de développer sans cesse du nouveau matériel ; en parallèle, Maxim a écrit le livre Excessif, un récit inspirant sur le dur combat qu’il a eu à livrer pour se libérer de ses démons. C’est avec beaucoup d’humilité que l’humoriste décrit l’état de détresse psychologique qui l’a amené à se détruire. Sans être moralisateur, il dépeint lucidement le cercle vicieux de la dépendance.