Ça de l’air que le problème… C’est moi

Je racontais à ma fille récemment que quelqu’un voulait me « matcher » avec une de ses amies. Sans perdre une seconde, Livia m’a répondu:
– Ton problème papa, c’est pas de trouver des blondes, c’est de les garder!

Quand c’est rendu que ta fille de 13 ans s’aperçoit de tes lacunes, c’est que ça va mal ton affaire…

Le plus drôle c’est que même si ça fait longtemps que je sais que le problème, c’est moi, d’entendre cette observation sortir de la bouche de mon adolescente, on dirait que ça m’a fait réfléchir encore plus…

Alors go!!!
On décortique mes lacunes.

Clairement, comme pour tout le monde, ça commence bien mon affaire. Donc c’est où que je trouve la façon de gâcher ça???

C’est sure que je pourrais dire que je ne rencontre pas le bon genre de femme pour moi, sauf que ça serait faire l’autruche et je trouve que c’est l’excuse facile que trop de gens utilisent.

J’ai mes défaut je le sais mais suis quand même pas un mauvais gars. Oui, j’ai eu ma période trou-de-cul comme bien des gars (ça de l’air qu’il faut tous passer par là malheureusement… désolé mesdames) mais pas mal sûre que cette période-là est derrière moi.
Oups… c’est drôle mes les oreilles viennent de me siller (rire)

Je vous avoue que j’en ai rencontré ma dose de femmes « spéciales » mais en même temps, c’est évident que j’ai scrapé les bonnes attentions de celles qui en valaient la peine.

Je vous confesse aussi que les fois où j’ai rencontré des femmes qui dégageait ce bonheur pure que je recherche, m’ont fait peur et j’ai préféré celles qui avaient des choses non réglées. Que veux-tu, oui le bonheur peu faire peur et instinctivement, tu retournes patauger dans les eaux troubles car au moins tu connais la routine… y a pas de surprise.

Même si les relations semblent plus compliqués de nos jours, soyons honnête, je crois sincèrement que nous sommes souvent des experts en auto-sabotage avec de murs de défense bien érigés.

On pourrait blâmer ça sur une maladresse affective de ma part mais encore là, je refuse de croire que je m’enfarge sur mes anciennes blessures à chaque fois.

On ne peut pas m’accuser de jouer une game au début car pour ceux qui suivent ma carrière, assez évident que je suis un livre ouvert.

D’ailleurs, je réalise qu’à partir de maintenant, je vais commencer chaque rencontre par la phrase:
– Voici mes défauts suivit de ce qui risque de te taper sur les nerfs!

Je me suis déjà fait dire souvent que j’avais peur de l’engagement.
Pas sûre que je suis d’accord car j’ai le même numéro de cellulaire depuis 20 ans… ok, je retombe dans le déni mais bon, j’essaye de m’accrocher à ce que je peux (rire)

OK, OK! Allons-y plus en profondeur…

C’est vrai que je pense trop à ma carrière et que j’oublie que l’autre en a une aussi. Je ne suis pas égoïste ni indifférent mais des fois faut me rappeler gentiment que les petites attentions sont importantes. J’aime mes moments de solitudes mais en même temps, ça ne veut pas dire que je n’aime plus l’autre. J’adore les femmes indépendantes et qui ont du caractères mais je fini par me rapprocher des dépendantes affectives… ce qui me confirme que je le suis aussi.

Je suis intense mais selon mois, c’est la seule façon de vivre la vie, surtout en amour. Et pour finir, je suis finalement mature mais j’aime ça des fois qu’on s’occupe de moi comme un kid.

Heureusement que j’ai juste une page car je réalise que la liste serait encore plus longue…

Alors voilà! Je vous présente la confession d’un homme…